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les débuts de page sont extraits du site

 http://whc.unesco.org/

Bam et son paysage culturel

L'Iran (République islamique de)

Province De Kerman, Zone De Bam
N29 07 00,6 E58 22 06,5
référence: 1208

Date de l'inscription: 2004


Inscription sur la liste d'héritage du monde en danger: 2004

Courte Description

Bam est situé dans un environnement de désert sur le bord méridional du plateau élevé iranien. Les origines de bam peuvent être tracées de nouveau à la période d'Achaemenid (Th 6 au cent de Th 4. AVANT JÉSUS CHRIST). Son heyday était le Th 7 à de 11 siècles de Th, étant au carrefour des itinéraires commerciaux importants et connu pour la production des vêtements de soie et de coton. L'existence de la vie dans l'oasis a été basée sur les canaux souterrains d'irrigation, les qanats, dont bam a préservé une partie de l'évidence la plus tôt en Iran. Le Citadel de bam (Arg-e bam) est l'exemple le plus représentatif d'une ville médiévale enrichie construite dans la technique vernaculaire en utilisant des couches de boue ( Chineh ).

Justification pour l'inscription

 

Critère (ii): Bam développé au carrefour des itinéraires importants du commerce sur le côté méridional du plateau élevé iranien, et ce sont devenus un exemple exceptionnel de l'interaction des diverses influences.

Critère (iii): Bam et son paysage culturel représente un témoignage exceptionnel au développement d'un règlement marchand dans l'environnement de désert de la région asiatique centrale.

Critère (iv): La ville de bam représente un exemple exceptionnel d'un règlement et d'un citadel enrichis dans la région asiatique centrale, basé sur la technique de couche de boue d'utilisation (Chineh) combinée avec des briques de boue (Khesht).

Critère (v): Le paysage culturel de bam est une représentation exceptionnelle de l'interaction de l'homme et de la nature dans un environnement de désert, en utilisant les qanats. Le système est basé sur un système social strict avec les tâches et les responsabilités précises, qui ont été maintenues en service jusqu'au présent, mais est maintenant devenu vulnérable au changement irréversible.

 

L'UNESCO en action: culture
Iran: Lueurs d'espoir pour Bam
BamPage8.jpgMalgré près de 30 000 morts, les décombres et le spectacle de désolation provoqués par le tremblement de terre, la cité iranienne millénaire commence à envisagr sa reconstruction.    

Le 26 décembre 2003, à 5 heures du matin, la terre a tremblé durant 12 secondes avec une extrême violence dans le sud-est de l’Iran, à 1 200 kilomètres de Téhéran. Le séisme, d’une magnitude de 6,3 degrés sur l’échelle de Richter, a fait 40 000 victimes et laissé 75 000 personnes sans abri. Son épicentre se trouve sur le site de la citadelle de Bam (Arg-e- Bam), la plus grande forteresse en pisé du monde qui, en quelques instants, a été réduite en un amas de poussière et de ruines.

Ceux qui arrivent sur place dans les jours qui suivent parlent « d’une destruction d’une ampleur difficile à décrire », d’une « impression de Ground Zero ». Pourtant, tandis que l’on pare aux besoins les plus urgents des survivants, l’idée germe aussi qu’il serait peut-être possible de réparer ce joyau du patrimoine iranien. Tout au moins partiellement.

Longue de 300 mètres sur 200 de large, la citadelle se situe au cÅ“ur de la vieille ville de Bam, à côté de la ville moderne du même nom. Vieille de près de deux mille ans, elle est le plus bel exemple d’édifice urbain de l’Iran antique et, à l’instar de Persépolis, un spécimen précieux de l’architecture préislamique perse.

ROLE ECONOMIQUE
En quelques secondes se sont effondrés une grande partie de ces trésors qui, en 2003, avaient attiré 100 000 visiteurs. C’est pourquoi, avec Arge- Bam, outre tout un pan d’histoire (voir encadré) c’est une source de revenus non négligeable qui s’envole, car la citadelle était un centre touristique et l’un des moteurs économiques de la région.

Mais, comme pour toute chose, la désolation n’est pas absolue ; il existe toujours des lueurs d’espoir. D’une part, on possède une solide documentation sur les multiples aspects de la citadelle. D’autre part, le contexte technique est plutôt favorable dans la mesure où le pays dispose de nombreux professionnels fort compétents. « Comme toujours, en pareil cas, la prudence s’impose, déclare Hubert Guillaud, architecte spécialiste des constructions en terre et en pisé, et consultant de l’UNESCO. Mais il est certain qu’il existe une documentation très précise sur le travail mené lors des trois décennies qui ont précédé la destruction du site. Ces documents contiennent des éléments sérieux et intéressants qui sont de grande valeur dans la perspective d’une reconstruction. » Par ailleurs, une moitié des 24 monuments historiques situés à l’extérieur de Bam ont été moins endommagés et peuvent, par conséquent, être consolidés.

Tous ces facteurs constituent un point de départ positif pour le plan de restauration en plusieurs étapes que l’UNESCO et les autorités iraniennes ont élaboré. Il se base sur les résultats obtenus par une première mission d’experts qui s’est rendue à Bam en février dernier. La première phase des travaux consistera à consolider les structures qui sont encore debout, afin d’éviter qu’elles ne s’effondrent. En second lieu, il faudra recueillir des données et analyser les informations disponibles sur Arg-e-Bam pour pouvoir établir les bases de la restauration qui commencera peu après.

L’inscription simultanée de la citadelle de Bam sur la Liste du patrimoine mondial ainsi que sur celle du patrimoine mondial en danger (comme cela a été le cas en 2002 pour le minaret et les vestiges archéologiques de Jam, en Afghanistan) représenterait un véritable coup de pouce pour que ces projets deviennent réalité. Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO, déclare : « Etant donné que le gouvernement iranien avait l’intention de proposer l’inscription de Bam sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, nous allons l’aider à constituer son dossier de candidature afin qu’il soit soumis à la prochaine réunion du Comité du patrimoine mondial, qui se tiendra en juin ».

Evidemment, poursuit-il, « les travaux de restauration des monuments dévastés s’étaleront probablement sur de longues années et nécessiteront un effort de solidarité considérable de la part de la communauté internationale. » Il reste maintenant à s’assurer qu’au-delà du premier réflexe que suscite toujours l’urgence, face à une catastrophe de cette ampleur, le soutien durera assez longtemps pour que puisse renaître un trésor universel du génie humain.



Photo © UNESCO/Alain Brunet: La citadelle de Bam, la plus grande forteresse en pisé du monde, en 2001.
Une étape sur la Route de la soie
L’histoire de Bam est de longue date associée à la Route de la soie. La prospérité de cette voie et sa position stratégique, non loin de ce qui est aujourd’hui le Pakistan, ont fait de Bam un lieu d’une extraordinaire richesse, dont l’opulence s’affichait dans des constructions fantastiques. La majeure partie des bâtiments que l’on connaît actuellement sont des reconstructions plus récentes, exécutées entre 1502 et 1722 par les Séfévides.

Située en zone frontalière, la citadelle était protégée par une triple enceinte défensive qui abritait des mosquées, des demeures imposantes, un bazar, un caravansérail et un quartier résidentiel où vivait la majorité de la population.

Dans la partie haute de la fortification, on trouvait plusieurs annexes militaires ainsi que le palais des Quatre Saisons (Chahar Fasl) et la Maisons des Seigneurs, où logeaient les gouverneurs. La citadelle fut abandonnée par ses habitants une première fois en 1722, à la suite d’une invasion afghane puis de nouveau en 1810, lors de son pillage par des guerriers provenant de Chiraz.

Au cours des trente dernières années, le site a été inscrit sur la liste des monuments historiques par le Conseil national des monuments d’Iran, qui a entrepris des travaux de restauration et a entrepris des travaux, mettant un terme aux destructions.   

 
EXTRAIT DU SITE CI DESSOUS
Bam a en outre une longue histoire liée à la Route de la Soie. La prospérité ce chemin et de sa position stratégique, très proche à Pakistán, ont fait de Bam un lieu extraordinairement riche, qui manifestait son opulence dans des bâtiments fantastiques. 

La plupart des constructions qui sont connues actuellement datent  entre 1502 et 1722. Vu sa nature frontalière, la citadelle était protégée par une triple paroi de défense dont l'intérieur logeait des mosquées, demeures, un bazar, un caravansérail , et un quartier résidentiel où il habitait la majorité de la population. Dans la haute partie de la fortification on trouvait diverses dépendances militaires, ainsi que le palais des Quatre Gares (Chahar Fasl) et la la Casa de los Señores, logement des gouverneurs. La citadelle a été abandonnée par ses habitants pour la première fois dans 1722, après l'invasion afghane, et de nouveau dans 1810, quand elle a été pillé par des guerriers de Shiraz.

http://dsr.nii.ac.jp/bam/collection/000011-000015.html.

http://dsr.nii.ac.jp/bam/collection/000046-000050.html.

tout sur ce site magnifique

portal.unesco.org/es/ ev.php-URL_ID=21184&URL

 

POUR TROUVER PLUS D'INFORMATIONS VOIR les sites ci dessus

 

 

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